Un peu de mon Moi

Du pas grand chose

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what do you search???

Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 13:48

Il est de ces evenements qui sortent tout le reste de nos pensées.

Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancéé.

Il est de ces realités qu'on etait pas prêts à recevoir.

Et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires.

J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur.

J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot "malheur".

C'est un souvenir glacial, comme ce soir de decembre.

Où tes espoirs brulants, on laissé place à des cendres.

J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'innexplicable.

J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable.

Je n'ai trouvé que ma main, pour poser sur ton epaule.

Attendant que les lendemains se depechent de jouer leur rôle.

J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine.

Aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent.

Je n'ai trouvé que ma presence pour t'aider à souffrir.

Et constater dans ce silence, que ta tristesse m'a fait grandir.

J'ai pas trouvé le remede pour reparer un coeur brisé.

Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser.

Avoir vecu avec elle et apprendre à vivre sans.

Elle avait ecrit quelquepart que tu verserais des larmes de sang.

Tu as su rester debout, et je t'admire de ton courage.

Tu avances la tête haute, et tu traverses cet orage.

A côté de ton epreuve, tout me semble derisoire.

Tout comme ces mots qui pleuvent, que j'ecris sans espoir.

Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience.

En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance.

Tu ne seras plus jamais le même, mais dans le ciel, des demain.

Son etoile t'eclairera, pour te montrer le chemin.

Par La petite Moi
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 11:32
Je croyais que toi, tu comprenais...

Me suis bien mis le doigt dans l'oeil.... 
Par La petite Moi
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 11:25


Par La petite Moi
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 11:22

GCM

Paroles de Grand Corps Malade Le Blues De L'instituteur

 

Allez entrer les enfants et arrêter de vous chamailler,

Avancer dans le calme je sais que vous en êtes capables,

Asseyez tranquillement, chacun sa place, ça y est,

Ecoutez-moi mais ce matin, n'ouvrez pas vos cartables.

On va pas faire de grammaires, de géométries et de conjugaisons.

On parlera pas de compléments d'objet et encore moins de Pythagore.

Ce matin pas de contrôle et personne n'aura raison.

Aujourd'hui aucunes notes et personne aura tort.

 

Les enfants écoutez-moi, je crois que je ne vais pas bien.

J'ai mal quand je vois le monde et les Hommes me font peur.

Les enfants expliquez-moi, moi je ne comprend plus rien.

Pourquoi tant d'injustice, de souffrance et de malheurs.

Hier soir une fois de trop j'ai allumer la télévision,

Sur les coups de 20H, c'était les informations.

Et tout à coup dans la pièce s'est produit comme une invasion,

De pleurs et de douleurs, c'était pire qu'une agression.

Hier soir l'actualité comptait beaucoup plus de morts,

Que de cheveux sur le crâne de Patrick Poivre d'Arvor.

C'est comme tous les jours un peu partout sur Terre.

Je crois qu'il fait pas bon vivre au Troisième millénaire.

Comme aux pires heures de l'Histoire, les hommes se font la guerre,

Des soldats s'entretuent sans même savoir pourquoi.

S'ils s'étaient mieux connus, ils pourraient être frères.

Mais leur président se sentait les plus forts c'est comme ça.

Et puis il y a toutes ces religions qui prônent chacune l'amour,

Mais qui fabriquent de la haine, des assassins, des terroristes.

Pour telle ou telle croyance, des innocents meurent chaque jour,

Tout ça au nom de Dieu, on sait même pas s'il existe.

 

Les enfants désolé, on vous laisse l'Humain en sale état,

Il faut que vous le sachiez alors aujourd'hui j'essaie.

Les certitudes des grandes personnes provoquent parfois des dégâts.

En fait l'adulte est un grand enfant qui croit qu'il sait.

J'ai mal au ventre les enfants quand je vois l'argent mis dans les armes.

Dans les fusées, les sous-marins et dans les porte-avions.

Pendant que des peuples entiers manquent d'eau, comme nos yeux

manquent de larmes.

Et voient leur fils et leur filles mourir de malnutrition.

 

Apparemment la nature elle-même a du mal à se nourrir,

Les homme sont pollués l'air et même pourris la pluie.

Quand tu aura plus d'eau nul part, faudra garder le sourire.

Et même l'odeur des forêts sera tombée dans l'oubli.

Les enfants vous savez ce que c'est des ressources naturelles,

Si vous savez pas c'est pas grave de toute façon y'en a presque plus.

Les mots humain et gaspillage sont des synonymes éternels.

L'écologie à l'école serait pas une matière superflue.

 

Les enfants désolé on vous laisse la Terre en sale état,

Et bientôt sur notre planète on va se sentir à l'étroit.

Gardez vos doutes, vous seuls pourrez nous sortir de là,

L'enfant est un petit adulte qu'il sait qu'il croit.
 

Bah alors les enfants vous êtes bien sages tout à coup,

J'ai un peu cassé l'ambiance mais je voulais pas vous faire peur.

Ce que je veux vous faire comprendre c'est que je compte sur vous,

Ne suivez pas notre exemple et promettez moi un monde meilleur.

 

Allez les enfants c'est déjà l'heure de la récréation,

Allez courir dans la cour, défoulez-vous, profitez-en.

Criez même si vous le voulez vous avez ma permission.

Surtout couvrez-vous bien, dehors il y a du vent.
 

 


 

Par La petite Moi
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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 11:19

Danakil - Marley

 

 

Je suis né dans une famille modeste

L’injustice et la guerre sont des choses que je déteste

J’ai grandi dans les champs

A répéter les mêmes gestes

Pour gagner un peu d’argent

Car la misère m’est indigeste

Je n’ai pas connu mon père, il était capitaine

Il venait d’Angleterre, cette terre n’est pas la mienne

Mais ma passion n’est pas là, bientôt je pars de chez moi

J’embrasse tendrement ma mère qui a tant fait pour moi

Où je vais je sais pas, mais dieu guide mes pas

Et je me sens, quelque part, être quelqu’un à part

Tellement de sentiments se bousculent dans mon coeur

Qui palpite et grandit en écrasant la peur

La vie me fait mal, je crains pour mes frères et soeurs

Je voudrais le bien mais le mal fait son beurre

Moi, je veux jouer de la voix et devenir chanteur

Générer de la joie avant que l’espoir ne meurt

J’ai 16 ans, je bosse j’avance avec bravoure

Avec des potes je sors mon premier 45 tours

Que la force soit avec moi, le chemin sans détour

Le peuple m’entendra, en tout cas je ferai tout pour

 

J’ai grandi dans mon ghetto modeste

Mon prénom c’est Nesta, et personne ne me teste

Je crois dans la musique, à l’importance des textes

Je m’attaque dans mes chansons aux travers que je détecte

Je n’aime pas la disco, je la fuis comme la peste

Mon son c’est le Roots que je balance même à la messe

Quelques galères mais les morceaux s’enchainent

Dans mon pays les producteurs véreux se déchainent

C’est les miettes que je ramasse, même si ça me fait de la peine

Je gagne pas des masses, mais qu’est ce que je donne de moi même

Sinon j’adore le football, depuis petit je suis fou de balle,

J’aime frapper dans la boule pleine balle et je la traine où que j’aille

La weed me fait du bien, et même elle me soulage

Elle m’aide à oublier que des chiens nous mettent en cage

Me voilà tel que je suis, tel que je compte percer

Les échecs je les essuie, la légende est amorcée

 

J’ai 30 ans, mes chansons résonnent

Le monde connait mon nom et les chiens m'ont à la bonne

Mais foutez moi la paix, je travaille à l’album

Je suis un homme puissant maintenant appelez moi Bob

Je suis une star, mais je reste modeste

Je ne suis pas du style à retourner ma veste

Enfant du peuple je suis né, je le reste

Je n’ai jamais subi l’influence des terres de l’Ouest

J’aime les femmes qui m’accompagnent, inspirent mon écriture

J’accorde la douceur des mots avec la force des écritures

Je porte de gros chapeaux, j’aime la weed quand elle est pure

Je n’abuse pas de l’argent, juste quelques belles voitures

En concert c’est incroyable comme les foules se déchainent

Des dates inoubliables et des tournées qui s’enchainent

Partout où je passe, se créent des marées humaines

Mon message n’est pas secret, chaque jour je le promène

 

J’ai enfin trouvé mon père, il vit en Ethiopie

J’ai aussi trouvé ma terre, celle qui a vu naître la vie

Les yeux posés sur le monde, je tisse ma philosophie

Plus jamais personne au monde l’ayant lue ne l’oublie

Malheureusement, le contexte politique est tendu

A l’approche des élections, les jeunes se tirent dessus dans la rue

Je sais que tous mes frères s’entre-tuent

Ca m’écoeure tout ce sang pour deux hommes corrompus

Et vient mon tour, lorsque ces fous pénètrent dans ma cour en plein jour

Et tapent sur leurs gâchettes comme des sourds

Marley assassiné par deux dingues et un fêlé

Non ça, c’est du ciné, remets ton flingue sous scellés

Le concert sera maintenu et le combat continue

Puisque la balle n’a pas ôté l’espoir de ma vue

J’ai encore des choses à dire, encore des choses à faire

C’est pas l’heure de mourir, c’est pas non plus la manière

Il y des gens qui comptent sur moi et moi je compte sur les gens

Sur les gens intelligents, ce sont les plus dérangeants

C’est avec eux, soudés et solides comme la soudure

que jusqu’au dernier soupir on contrera les coups durs

 

Un jour je partirai mais mon travail restera

Natural Mystic, mec, y a des choses qu’on explique pas

pourquoi moi, j’ai senti le besoin de faire ça

pourquoi cette attraction, pourquoi j’ai pesé ce poids

Mais voilà, un matin, le destin fait le malin

Me prend par surprise et m’injecte son venin

Mal aux pieds, je suis crevé, mais les tourneurs veulent tourner

On y va, si je dois mourir, je veux chanter

Dejà 36 ans que j’ai débarqué sur cette terre

1981 marque la fin de mon ère

Aujourd’hui, j’aurais 60 ans et des poussières

Mais bon, j’ai réussi et j’en suis fier.

Par La petite Moi
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 17:19
 Je suis au bout du bout...
Par La petite Moi
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 11:27

Les pas d'un pauvre mec pressé

Le mène à une mort certaine et précoce il le sait

Depuis le jour où il a vu son frère échanger

Un sachet blanc contre de l'argent avec un mec du quartier

Alors pourquoi ne pas faire comme lui

Il trouva de l'argent pour acheter son coin de paradis

Un billet en première pour l'extase en charter

C'était bien cher payé pour une jouissance éphémère

Et aujourd'hui qu'elle est son existence

Vendre des petits sachets pour assouvir sa dépendance

Ah et une nuit tout bascula

Pendant qu'il vendait une patrouille l'embarqua

Il ne revit sa vie qu'à travers des barreaux

Et mourut seul avec sa dernière dose d'héro

Il n'y eu personne pour pleurer l'heure de l'enterrement

Le sachet blanc compte un mort de plus dans ses rangs

{Refrain:}

Le sachet blanc empoisonne le sang

Le sachet blanc empoisonne la vie

Autour de moi s'est arrêté le temps

J'ai dû me tromper de paradis

Une rue sombre, une limousine s'y engage

En face d'elle une cadillac attend sous l'orage

Il neige sur ma ville des flocons d'héroïne

Le syyle de poudreuse qui vous plonge dans l'abîme

Pendant que certains se frottent les mains

Pensant à l'argent qu'ils vont amasser le lendemain

Après ça on vous promet une guerre comme on en a jamais vu

Contre la drogue dans la rue

Que d'affaubulation et d'extrapolation

Sachant que le poison est l'intérieur du bastion

Et oui tout le monde sait : le problème ce n'est pas les dealers

Tuer le mal à sa source ce serait bien meilleur

Car vendre de le blanche est interdit c'est sûr

Sauf si tu as une villa sur la Côte d'Azur

Que tu ne te trimbale qu'en limousine

Et que ta femme porte un manteau en zybeline

Si tu n'as pas tout ça tu ne vis pas longtemps

Et le sachet blanc compte un mort de plus dans ces rangs

{Refrain}

Poudre, poussière, la route n'est pas longue

Elle part de la première et s'arrête à la seconde

N'oubliant personne, ni enfant, ni homme

Tout comme l'alcool elle détruit ceux qui s'y adonne

Ceux qui la font rentrer par tonnes n'en n'ont rien à faire

Qu'une femme enceinte s'en foute plein les veines

c'est plus fort que moi que pourrai-je leur suohaiter d'autre

Sinon que leur fils se drogue

Lorsque leur compagne les regarderont ensemble

Parce que la daube aura tuer la chair de laur chair, la sang de laur sang

{Refrain}
Le sachet blanc...

J'ai dû me tromper de paradis...

Je leur dirai d'écouter ce soir dans la cité

Les pas d'un pauvre mec pressé

Le sachet blanc compte un mort de plus dans ses rangs

Par La petite Moi
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 11:13
Mais j'en ai rien à trefou...moi d'crevée d'un cancer qui commence à me ronger, rien à trefou de finir vieille, seule et aigrie par la Vie, rien à trefou de finir Alcoolique, droguée, camée,, perdue, diabétique, cancéreuse, rien à trefou de finir par m'oublier dnas la drogue et la bière...de finir lobotomisée par la drogue...de finir exclave de se produit, mais rien a foutre, bordel de merde...
J'en ai plus rien à foutre de rien...
Je ne suis là pour personne mais PERSONNE est là...m'en fou, j'ai besoin que de ma drogue...

Vous n'y pourrez rien......

[Etre humain, je te hais... qui que tu sois pour moi, tu es un enfer à toi tout seul... garde tes belles paroles et ton pseudo soutiens... pour ceux qui ont encore la force de croire que l'être humain....peut être... Humain...

Quant à moi, je te désteste et je continuerais tant que tes valeurs n'auront pas évolués...

Pas la prétention d'être la meilleure... dans mes valeurs ou mes convictions...mais qui que tu sois pour moi... tu es bien trop engrainé dans tous ce que la socièté a bien voulu faire de toi...

Je suis et me sens seule... tant mieux, j'ai pas besoin de vous.... de toi... Rien que ça me détruis... je te hais
Etre Humain... qui que tu sois pour moi....]

Au risque d'en décevoir... je m'en fou royalement, plus rien ne compte pour moi.... Pas même vous, pas même toi... c'est triste mais j'ai réellement compris ce que l'être humain était, un être purement égoïste qui ne pense qu'a sa petite Vie de misère....qui donne l'impression de se soucier des autres mais c'est que du vent tout ça... je le dis c'est que du vent tout ça.... d'la merde...juste pour avoir bonne conscience...mais foutez vous la ou je pense moi, votre conscience à la con... tout ça pour se lever le matin et avoir l'esprit tranquille....
Vous me dégoûtez.....................................................................................................................................................................................

I want to die because I hate my self.... Kurt Cobain.....

Par La petite Moi
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 10:59

Elles sont peut être les folles de Nevers ou de Séville

Des bracelets qui farandolent, des boucles d'oreille qui sourient

A une robe de gitane, une gitane que l'on rencontre.

Sur un scène à macadam, une histoire que l'on raconte

La musique c'est elle, et la fête fait son entrée

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Elles chantent pour tous les printemps

Tant de vie et ces gros temps

Mais elles ne peuvent y rester

L'âme gitane ne fait que passer

Elles se suicident 100 fois par jour

Pour dire "on n'brade pas l'Algérie ou bien l'amour

Ces choses là ne repoussent pas"

La musique, c'est elle et la fête fait son entrée

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Elle porte des marques du voyage

Et savent très bien nous y faire croire

Rien qu'à les regarder danser

Cherche pas à comprendre, t'as qu'à y aller

Ni femme de marin ni putain

Je sais qu'elles repartiront

Des joies de gens dans une main

Et une valise pleine de chansons

Où la musique, c'est elle et la fête fait son entrée

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Il y en a qui travaillent comme des fous

Pour se payer des clous

A clouer sur leur feuille de vie

Mais la mort est sans bagage

Moi de tout cela je ne veux rien

Les poches vides et le coeur plein d'amour

Qu'une gitane m'a laissé

La musique, c'est elle et la fête fait son entrée

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Almarita danse, chante pour les gitans

Et que ton coeur vole au vent, ton âme en caravane

Almarita danse, chante

 

Almarita danse, chante






Mon Âme en caravAne.....................................




Par La petite Moi
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /2009 20:31

A dire de l'eau dans le vin

Des frontières aux pays

Je passe par le joint

Dirai que des conneries

A dire ici tout vas bien

La démocratie

Serait facile d'entretiens

Que des conneries !

Danger certain

S'ils n'arrivent aujourd'hui

Dirai seul demain

Dirai que des conneries

Et si on l'oubliait

Si on l'oubliait

On ferait que des conneries

A dire sans souffle ni même appuie

Sans doute ni besoin

Au pire je le lui dis

Que des conneries

Ce qui est fait est dit

Je traîne justes un peu pieds

A faire ce que j'ai dis

Que des conneries

Si on l'oubliait

Et si on l'oubliait

On ferait que des conneries

D'ici je me souviens

De rose de rubis





Tordu tour du monde

Tout au long

La question

Drôle d'idée de n'avoir en chemin

Qu'un point de chute incertain

Qui es-tu ?

Tournes-tu autour d'un monde étendu ?

Je nous vois moribonds

Il n'est pas exclu

Autour d'un monde tordu

Que le soleil n'existe plus.

Je m'ennuie

Je ne voyage ni ne partage plus

Nous voilà dépourvus, solitaires, comme nus tour du monde

Reviendrais-tu ?

Nous serons à l'etroit

La pièce est exigüe

Mais il n'est pas de place

Qui ne soit sans issue autour du monde

Je le vois qui se sonde

Serait-il entendu

Que ce monde a besoin

De mince et de ventru

Tordu tour du monde

Toute de soie la vision

Quelle belle idée que de savoir être en voisin un pont de suites

Un chemin.





Par La petite Moi
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